Les differentes histoires qui vont suivrent ne relatent que les horreurs et les differentes souffrances affligées aux animaux qu'ils soint de compagnie ou pas.
Je tiens également à rajouter que c 'est intolerable et écoeurant d'agir de la sorte, de s'attaquer à plus faible, nous ne devons laisser quelconque personne à agir de la sorte, ces pauvres créatures ont besoin de nous et nous devons faire tous ce qui est en notre pouvoir pour faire cesser ces barbareries ...
Prison ferme pour avoir tué son chien
Le 13 janvier 2004, un homme de 38 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Boulogne-sur Mer pour avoir passé son caniche à la machine à laver.
Le 5 octobre 2003, en rentrant chez lui, cet homme avait constaté que son caniche Paco, qui lui avait été donné quinze jours auparavant, avait fait ses besoins dans l'appartement. Excédé, il l'avait engouffré vivant dans la machine à laver pour un cycle de 30 minutes. C'est un voisin, intrigué par la présence d'un sac ensanglanté sur le palier, qui avait découvert le cadavre de Paco couvert de plaies et les deux pattes arrière attachées autour du cou à l'aide d'une corde. One Voice s'était constituée partie civile dans cette affaire.
Il piège et tue des chats depuis 30 ans...
Janvier 2007
Des anomalies comptables
M. X s'est d'abord retrouvé au c½ur d'une enquête suite à une série d'erreurs comptables particulièrement embarrassantes. L'histoire est grave puisqu'il y aurait escroquerie et abus de biens sociaux. Plus étonnant encore est la structure concernée par ce scandale, car il s'agit d'une Société Canine régionale, association affiliée à la Société Centrale Canine... Or M. X y occupe un poste de gestionnaire important. Mais il y a encore plus choquant...
Piégés
M. X a confessé une bien étrange pratique, pour quelqu'un dont l'activité laisserait plutôt présager d'une sensibilité accrue à la cause animale... Il a en effet avoué avoir pour habitude de piéger les chats dans le jardin de sa propriété ! Il les y attire avec une boite de sardines placée dans un piège métallique. Mais plus terrible encore, une fois qu'un chat y est immobilisé, il a déclaré sortir parfois son fusil... quand il juge le chat trop agressif ! Or comment un chat enfermé par surprise peut-il gérer autrement sa terreur que par l'agression ? Acculés sans défenses dans cette cage étroite, face à un inconnu, combien de chats ont-ils été jugés agressifs ? Et quand bien même s'agirait-il d'un chat sauvage, pourquoi devrait-il mourir ? Même la loi est claire sur ce point...
Cruauté gratuite
Ces agissements de M. X sont non seulement scandaleux d'un point de vue éthique, mais également en totale infraction avec la loi. Il s'agit de véritables actes de cruauté, au sens de l'article 521-1 du Code Pénal, qui réprime les sévices graves et actes de cruauté envers les animaux... Espérons que notre action en justice soit entendue car comment qualifier autrement ces actes dont la finalité est de provoquer la souffrance suivie de la mort, en parfaite connaissance de cause ?
Dans le paquet cadeau, la tête de son chat
C'est une affaire particulièrement horrible qui a été jugée par le tribunal de Lyon. Un homme, qui avait tué un chat pour organiser une mise en scène particulièrement sordide a été condamné le 15 septembre 2004, à deux mois de prison avec sursis et 3000¤ d'amende pour "vol et actes de cruauté sur un animal domestique" . Il devra en outre verser un euro symbolique à trois associations de défense des animaux dont One Voice, qui s'étaient portées parties civiles, ainsi que 2000¤ à la victime.
Machination macabre
Au départ, une banale affaire de séparation qui se passe mal. Michel C., un carreleur de 48 ans vit mal les conditions du partage de sa maison avec son ex-compagne Christiane P.. Il monte alors une machination macabre pour se venger.
Mystérieux messages
Au mois de novembre 2003, il décide de voler le chat de son ancienne amie. Il le garde quelques temps. Le 26 décembre, la propriétaire du chat découvre une enveloppe contenant quelques poils de son animal et la mention « J moins 8 ». Même manège quelques jours plus tard avec la mention « J moins 3 ». Le premier de l'an, elle aperçoit sur son palier un paquet cadeau, l'ouvre et, horreur, y voit la tête tranchée de son chat.
Preuves accablantes
Elle ne tarde pas à se douter de qui a fait le coup. Le 2 janvier, Michel C. est interpellé. En dépit de l'accumulation de preuves, ses empreintes ont été retrouvées sur le paquet et des poils du chat dans sa voiture, il nie les faits. Il invente une histoire de chat mort sur le bord de la route dont il aurait coupé la tête. Ses explications n'ont pas convaincu les juges.
« Un pervers, un menteur »
Cependant, il peut encore estimer s'en être tiré à bon compte puisque le procureur avait réclamé six mois avec sursis et 10.000 euros d'amende. « C'est un pervers, un menteur, un dissimulateur et même un manipulateur » avait-il lancé en direction de l'accusé, soulignant que pour lui, « il s'agissait de faire souffrir l'animal et la femme. »
Un charnier dans le jardin d'un vétérinaire
"Tous les chiens meurent un jour ou l'autre". C'est sur cette bien triste constatation qu'un vétérinaire de Saint-Cyr-l'Ecole, le docteur Henri Viatte s'appuie pour tenter de justifier un comportement indigne d'un praticien responsable et que le Conseil de l'Ordre, manifestant sa "douleur" et sa "honte" a décidé de sanctionner en entamant une procédure de radiation.
Fermeture du cabinet
Pour sa part, la justice, saisie par One Voice et d'autres associations a demandé de prononcer le 5 septembre 2002, devant le Tribunal correctionnel de Versailles, une peine de deux mois de prison avec sursis à l'encontre de ce vétérinaire des Yvelines chez qui plus de 70 cadavres de chiens ont été retrouvés. Le ministère public a également requis la condamnation à une amende de 1000 euros et la fermeture pendant 5 ans du cabinet du praticien, qui n'exerce plus depuis les faits.
Cadavres dans le congélateur
C'est en enquêtant sur un trafic international d'achat et de vente d'animaux instruit à Châlons-en-Champagne (Marne) et dans lequel One Voice s'est portée partie civile, que les gendarmes de la section de recherches de Reims avaient découvert, le 26 novembre 2001, un véritable charnier chez le vétérinaire. Au total, 76 cadavres de chiens enterrés dans le jardin du pavillon abritant le cabinet, dans les sous-sols ou abandonnés dans le congélateur.
Sans explications
Henri Viatte n'a pu expliquer ses agissements devant les magistrats du tribunal. Parlant d'une voix faible, il a expliqué cet entassement de dépouilles, dont certaines étaient là depuis dix ans, par son état psychologique.
Il n'a pas davantage expliqué le grand désordre trouvé dans son cabinet, où les carcasses d'animaux côtoyaient un amoncellement de médicaments, pour la plupart périmés.
Berger à l'oreille coupée
Il retrouve pourtant ses esprits, assure l'agence France-Presse, quand la Présidente évoque la délivrance de médicaments sans ordonnance au profit de certains éleveurs. M. Viatte s'étonnant que l'on évoque devant le Tribunal de Grande Instance de Versailles un aspect du dossier dont il devra répondre ultérieurement dans l'affaire de Châlons-en-Champagne. Il ne sera pas plus bavard sur le berger allemand retrouvé dans son congélateur et dont l'oreille portant le tatouage a été coupée. Quant aux trois chiots découverts à ses côtés et dont les puces d'identification avaient été retirées, le Docteur Viatte se contentera d'affirmer qu'ils étaient morts naturellement.